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Autori: Charles Pierre Baudelaire

 

Autori: Charles Pierre Baudelaire

 
Charles Pierre Baudelaire

ID Autore: 2342

Iscrizione: mercoledì 9 giugno 2010

 

Biografia

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Le Poesie di: Charles Pierre Baudelaire

Hymne à la beautè
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme, O Beauté ? ton regard, infernal et divin, Verse confusément le bienfait et le crime, Et l'on peut pour cela te comparer au vin. Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore; Tu répands des parfums comme un soir orageux; Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore Qui font le héros lâche et l'enfant courageux. Sors-tu du g ...
Cod: 8704 - On line dal: venerdì 15 luglio 2011 - Ultima modifica: venerdì 15 luglio 2011

Parfume exotique
Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne, Je respire l'odeur de ton sein chaleureux, Je vois se dérouler des rivages heureux Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone; Une île paresseuse où la nature donne Des arbres singuliers et des fruits savoureux; Des hommes dont le corps est mince et vigoureux, Et des femmes dont l'oeil par sa franchise étonne. Guidé par ton o ...
Cod: 8705 - On line dal: venerdì 15 luglio 2011 - Ultima modifica: venerdì 15 luglio 2011

Le Masque
Contemplons ce trésor de grâces florentines; Dans l'ondulation de ce corps musculeux L'Elégance et la Force abondent, sÂœurs divines. Cette femme, morceau vraiment miraculeux, Divinement robuste, adorablement mince, Est faite pour trôner sur des lits somptueux Et charmer les loisirs d'un pontife ou d'un prince. – Aussi, vois ce souris fin et voluptueux Où la Fatuité promène son extas ...
Cod: 8702 - On line dal: venerdì 18 marzo 2011 - Ultima modifica: venerdì 18 marzo 2011

L'Idéal
Ce ne seront jamais ces beautés de vignettes, Produits avariés, nés d'un siècle vaurien, Ces pieds à brodequins, ces doigts à castagnettes, Qui sauront satisfaire un coeur comme le mien. Je laisse à Gavarni, poète des chloroses, Son troupeau gazouillant de beautés d'hôpital, Car je ne puis trouver parmi ces pâles roses Une fleur qui ressemble à mon rouge idéal. Ce qu'il faut à ce co ...
Cod: 8699 - On line dal: mercoledì 12 gennaio 2011 - Ultima modifica: mercoledì 12 gennaio 2011

La Géante
Du temps que la Nature en sa verve puissante Concevait chaque jour des enfants monstrueux, J'eusse aimé vivre auprès d'une jeune géante, Comme aux pieds d'une reine un chat voluptueux. J'eusse aimé voir son corps fleurir avec son âme Et grandir librement dans ses terribles jeux; Deviner si son coeur couve une sombre flamme Aux humides brouillards qui nagent dans ses yeux; Parcourir à ...
Cod: 8700 - On line dal: mercoledì 12 gennaio 2011 - Ultima modifica: mercoledì 12 gennaio 2011

Les bijoux
La très chère était nue, et, connaissant mon coeur, Elle n'avait gardé que ses bijoux sonores, Dont le riche attirail lui donnait l'air vainqueur Qu'ont dans leurs jours heureux les esclaves des Mores. Quand il jette en dansant son bruit vif et moqueur, Ce monde rayonnant de métal et de pierre Me ravit en extase, et j'aime à la fureur Les choses où le son se mêle à la lumière. Elle é ...
Cod: 8701 - On line dal: mercoledì 12 gennaio 2011 - Ultima modifica: mercoledì 12 gennaio 2011

Don Juan aux enfers
Quand Don Juan descendit vers l'onde souterraine Et lorsqu'il eut donné son obole à Charon, Un sombre mendiant, l'oeil fier comme Antisthène, D'un bras vengeur et fort saisit chaque aviron. Montrant leurs seins pendants et leurs robes ouvertes, Des femmes se tordaient sous le noir firmament, Et, comme un grand troupeau de victimes offertes, Derrière lui traînaient un long mugissement. ...
Cod: 8696 - On line dal: lunedì 10 gennaio 2011 - Ultima modifica: lunedì 10 gennaio 2011

Châtiment de l'orgueil
En ces temps merveilleux où la Théologie Fleurit avec le plus de sève et d'énergie, On raconte qu'un jour un docteur des plus grands, – Après avoir forcé les coeurs indifférents ; Les avoir remués dans leurs profondeurs noires ; Après avoir franchi vers les célestes gloires Des chemins singuliers à lui-même inconnus, Où les purs Esprits seuls peut-être étaient venus, – Comme un homme ...
Cod: 8697 - On line dal: lunedì 10 gennaio 2011 - Ultima modifica: lunedì 10 gennaio 2011

La Beauté
Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre, Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour, Est fait pour inspirer au poète un amour Eternel et muet ainsi que la matière. Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris; J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes ; Je hais le mouvement qui déplace les lignes, Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris. Les poètes, d ...
Cod: 8698 - On line dal: lunedì 10 gennaio 2011 - Ultima modifica: lunedì 10 gennaio 2011

Bohémiens en Voyage
La tribu prophétique aux prunelles ardentes Hier s'est mise en route, emportant ses petits Sur son dos, ou livrant à leurs fiers appétits Le trésor toujours prêt des mamelles pendantes. Les hommes vont à pied sous leurs armes luisantes Le long des chariots où les leurs sont blottis, Promenant sur le ciel des yeux appesantis Par le morne regret des chimères absentes. Du fond de son ré ...
Cod: 8693 - On line dal: lunedì 11 ottobre 2010 - Ultima modifica: lunedì 11 ottobre 2010

L'homme et la mer
Homme libre, toujours tu chériras la mer! La mer est ton miroir; tu contemples ton âme Dans le déroulement infini de sa lame, Et ton esprit n'est pas un gouffre moins amer. Tu te plais à plonger au sein de ton image; Tu l'embrasses des yeux et des bras, et ton cÂœur Se distrait quelquefois de sa propre rumeur Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage. Vous êtes tous les deux ...
Cod: 8694 - On line dal: lunedì 11 ottobre 2010 - Ultima modifica: lunedì 11 ottobre 2010

Le guignon
Pour soulever un poids si lourd, Sisyphe, il faudrait ton courage! Bien qu'on ait du coeur à l'ouvrage, L'Art est long et le Temps est court. Loin des sépultures célèbres, Vers un cimetière isolé, Mon coeur, comme un tambour voilé, Va battant des marches funèbres. – Maint joyau dort enseveli Dans les ténèbres et l'oubli, Bien loin des pioches et des sondes; Mainte fleur épanche ...
Cod: 8690 - On line dal: lunedì 27 settembre 2010 - Ultima modifica: lunedì 27 settembre 2010

La vie antérieure
J'ai longtemps habité sous de vastes portiques Que les soleils marins teignaient de mille feux, Et que leurs grands piliers, droits et majestueux, Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques. Les houles, en roulant les images des cieux, Mêlaient d'une façon solennelle et mystique Les tout-puissants accords de leur riche musique Aux couleurs du couchant reflété par mes yeux. ...
Cod: 8691 - On line dal: lunedì 27 settembre 2010 - Ultima modifica: lunedì 27 settembre 2010

Le mauvais moine
Les cloîtres anciens sur leurs grandes murailles Etalaient en tableaux la sainte Vérité, Dont l'effet réchauffant les pieuses entrailles, Tempérait la froideur de leur austérité. En ces temps où du Christ florissaient les semailles, Plus d'un illustre moine, aujourd'hui peu cité, Prenant pour atelier le champ des funérailles, Glorifiait la Mort avec simplicité. – Mon âme est un tom ...
Cod: 8688 - On line dal: venerdì 24 settembre 2010 - Ultima modifica: venerdì 24 settembre 2010

L'ennemi
Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage, Traversé çà et là par de brillants soleils; Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage, Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils. Voilà que j'ai touché l'automne des idées, Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux Pour rassembler à neuf les terres inondées, Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux. Et qui sa ...
Cod: 8689 - On line dal: venerdì 24 settembre 2010 - Ultima modifica: venerdì 24 settembre 2010

Les Phares
Rubens, fleuve d'oubli, jardin de la paresse, Oreiller de chair fraîche où l'on ne peut aimer, Mais où la vie afflue et s'agite sans cesse, Comme l'air dans le ciel et la mer dans la mer; Léonard de Vinci, miroir profond et sombre, Où des anges charmants, avec un doux souris Tout chargé de mystère, apparaissent à l'ombre Des glaciers et des pins qui ferment leur pays; Rembrandt, tris ...
Cod: 8687 - On line dal: giovedì 23 settembre 2010 - Ultima modifica: giovedì 23 settembre 2010

La Muse vénale
O muse de mon coeur, amante des palais, Auras-tu, quand Janvier lâchera ses Borées, Durant les noirs ennuis des neigeuses soirées, Un tison pour chauffer tes deux pieds violets? Ranimeras-tu donc tes épaules marbrées Aux nocturnes rayons qui percent les volets? Sentant ta bourse à sec autant que ton palais Récolteras-tu l'or des voûtes azurées? II te faut, pour gagner ton pain de ch ...
Cod: 8685 - On line dal: domenica 19 settembre 2010 - Ultima modifica: domenica 19 settembre 2010

La Muse malade
Ma pauvre muse, hélas! Qu'as-tu donc ce matin? Tes yeux creux sont peuplés de visions nocturnes, Et je vois tour à tour réfléchis sur ton teint La folie et l'horreur, froides et taciturnes. Le succube verdâtre et le rose lutin T'ont-ils versé la peur et l'amour de leurs urnes? Le cauchemar, d'un poing despotique et mutin T'a-t-il noyée au fond d'un fabuleux Minturnes? Je voudrais qu' ...
Cod: 8686 - On line dal: domenica 19 settembre 2010 - Ultima modifica: domenica 19 settembre 2010

Bénédiction
Lorsque, par un décret des puissances suprêmes, Le Poète apparaît en ce monde ennuyé, Sa mère épouvantée et pleine de blasphèmes Crispe ses poings vers Dieu, qui la prend en pitié: – «Ah! que n'ai-je mis bas tout un noeud de vipères, Plutôt que de nourrir cette dérision! Maudite soit la nuit aux plaisirs éphémères Où mon ventre a conçu mon expiation! Puisque tu m'as choisie entre ...
Cod: 8682 - On line dal: venerdì 10 settembre 2010 - Ultima modifica: venerdì 10 settembre 2010

J'aime le souvenir de ces époques nues
J'aime le souvenir de ces époques nues, Dont Phoebus se plaisait à dorer les statues. Alors l'homme et la femme en leur agilité Jouissaient sans mensonge et sans anxiété, Et, le ciel amoureux leur caressant l'échine, Exerçaient la santé de leur noble machine. Cybèle alors, fertile en produits généreux, Ne trouvait point ses fils un poids trop onéreux, Mais, louve au coeur gonflé de tendr ...
Cod: 8683 - On line dal: venerdì 10 settembre 2010 - Ultima modifica: venerdì 10 settembre 2010

Elévation
Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées, Des montagnes, des bois, des nuages, des mers, Par delà le soleil, par delà les éthers, Par delà les confins des sphères étoilées, Mon esprit, tu te meus avec agilité, Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde, Tu sillonnes gaiement l'immensité profonde Avec une indicible et mâle volupté. Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides ...
Cod: 8679 - On line dal: domenica 5 settembre 2010 - Ultima modifica: domenica 5 settembre 2010

Correspondances
La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles; L'homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l'observent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. II est des parfums frais ...
Cod: 8680 - On line dal: domenica 5 settembre 2010 - Ultima modifica: domenica 5 settembre 2010

Au Lecteur
La sottise, l'erreur, le péché, la lésine, Occupent nos esprits et travaillent nos corps, Et nous alimentons nos aimables remords, Comme les mendiants nourrissent leur vermine. Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ; Nous nous faisons payer grassement nos aveux, Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux, Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches. Sur l'or ...
Cod: 8678 - On line dal: venerdì 3 settembre 2010 - Ultima modifica: venerdì 3 settembre 2010

L'Albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers. A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux. Ce voyageur ailé, co ...
Cod: 8677 - On line dal: sabato 28 agosto 2010 - Ultima modifica: sabato 28 agosto 2010

La chevelure
O toison, moutonnant jusque sur l'encolure! O boucles! O parfum chargé de nonchaloir! Extase! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure Des souvenirs dormant dans cette chevelure, Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir! La langoureuse Asie et la brûlante Afrique, Tout un monde lointain, absent, presque défunt, Vit dans tes profondeurs, forêt aromatique! Comme d'autres esprits vog ...
Cod: 8673 - On line dal: sabato 21 agosto 2010 - Ultima modifica: sabato 21 agosto 2010

Harmonie du soir
Voici venir les temps où vibrant sur sa tige Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ; Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir ; Valse mélancolique et langoureux vertige ! Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ; Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige ; Valse mélancolique et langoureux vertige ! Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir. Le violo ...
Cod: 8671 - On line dal: giovedì 19 agosto 2010 - Ultima modifica: giovedì 19 agosto 2010

Les petites vieilles
A Victor Hugo I Dans les plis sinueux des vieilles capitales, Où tout, même l'horreur, tourne aux enchantements, Je guette, obéissant à mes humeurs fatales, Des êtres singuliers, décrépits et charmants. Ces monstres disloqués furent jadis des femmes, Eponine ou Lais ! Monstres brisés, bossus Ou tordus, aimons-les ! ce sont encor des âmes. Sous des jupons troués et sous de froids t ...
Cod: 8672 - On line dal: giovedì 19 agosto 2010 - Ultima modifica: giovedì 19 agosto 2010

Le Balcon
Mère des souvenirs, maitresse des maitresses, O toi, tous mes plaisirs ! o toi, tous mes devoirs ! Tu te rappelleras la beauté des caresses, La douceur du foyer et le charme des soirs, Mère des souvenirs, maitresse des maitresses ! Les soirs illuminés par l'ardeur du charbon, Et les soirs au balcon, voilés de vapeurs roses. Que ton sein m'était doux! que ton cÂœur m'était bon! Nous avon ...
Cod: 8670 - On line dal: lunedì 16 agosto 2010 - Ultima modifica: lunedì 16 agosto 2010

I MiniRacconti di: Charles Pierre Baudelaire

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